DEIRDRA McCRACKEN (2004), Future Grande Première Ministre
En février 2006, Deirdra McCracken s’est vue désignée La Future Grande Première Ministre, grand prix d’un concours à l’intention de jeunes canadiens, titre assorti d’un chèque de 50 000 $ que lui a remis l’ancien Premier ministre, le très honorable Brian Mulroney. Au dernier stade du concours qu’a retransmis la chaîne nationale CTV, quatre anciens premiers ministres ont jugé la prestation des cinq finalistes (dont Deirdra), qui ont été sélectionnés parmi les centaines de candidats en lice au départ.
Depuis, la lauréate a obtenu une maîtrise en science politique à l’Université Laval et occupe actuellement à Ottawa le poste d’attachée de presse auprès du ministère de l’Industrie, l’honorable Jim Prentice.
« L’Université Laurentienne m’a certes permis d’étudier la science politique “chez moi”, mais je suis sûre, dit-elle, que beaucoup de mes camarades de classe venus d’ailleurs diront que cet établissement peut vite devenir pour quiconque un milieu où l’on se sent vraiment en famille. Les professeurs avaient toujours leur porte ouverte - un vrai luxe dès qu’on se compare à d’autres universités -, principe qui favorisait des échanges non seulement avec ceux que j’ai eus en cours, mais aussi avec tous les autres au Département de science politique. De plus, on pouvait étudier dans les deux langues officielles du pays et s’enrichir de cette expérience rien que par le choix ou le nombre de cours et de professeurs auxquels on avait accès. Par ailleurs, le Département offre des programmes d’études à l’étranger, et j’en ai bien profité avec bonheur. J’ai passé un an à l’Université de Limerick, en Irlande, où j’ai clôturé mon programme de baccalauréat en me plongeant dans la culture et la politique irlandaises et européennes et en apportant aux débats, travaux pratiques et rencontres un point de vue canadien. J’ai eu aussi l’occasion de participer à la North American European Summer Academy, une session universitaire d’été qui s’est tenue près de Bregenz, en Autriche. J’y étais la seule Canadienne et, une fois encore, ce programme a fait l’objet de promotion par le Département de science politique, en particulier, par Mme Christiane Rabier, la directrice à l’époque, qui estimait que les trois semaines d’études et de débats intenses constituaient une excellente formation d’appoint. Dans un cas comme dans l’autre, cette double expérience à l’étranger était aussi pour moi l’occasion d’assurer à l’Université Laurentienne un certain rayonnement. Je serais ingrate si j’omettais de dire combien j’ai eu du plaisir lors mes études assidues. À la Laurentienne, le Département de science politique fait vivre aux étudiants une expérience que seuls connaissent ceux d’une autre université : le Parlement modèle. L’impact de cette expérience était certainement manifeste en janvier 2007 lorsque les anciens se sont réunis à nouveau dans la Chambre des communes pour prendre part à ce qui pourrait être le sport officiel des passionnés de la politique. L’éducation n’est pas seulement ce qu’on apprend en classe et dans les livres. Étudier la science politique à l’Université Laurentienne en est la preuve. »
IVAN GRBESIC (1997)
Après avoir terminé ses études en Science politique à l'Université Laurentienne, Ivan a travaillé comme journaliste au Bureau de Presse des Affaires Extérieures puis a fait ses études de Droit à l'Université d'Ottawa. Il travaille comme avocat (étudiant) chez Goodman and Carr à Toronto.
« Mon séjour au Département de Science politique à l'Université Laurentienne était une expérience unique dont je suis légitimement fier. Ce programme m'a aidé non seulement à mieux comprendre le rôle et la nature de nos institutions politiques au Canada et des institutions internationales mais m'a permis aussi de comprendre le pourquoi des évènements politiques. De plus, il s'agissait de quatre ans d'apprentissage au contact d'un corps professoral qui compte des personnes spécialisées dans une gamme de domaines politiques et qui sont reconnues dans les cercles politiques non seulement dans la communauté de Sudbury mais aussi sur le plan national et même international. J'ai eu l'occasion d'appliquer les connaissances que j'ai acquises en Science politique particulièrement en Relations internationales lors de mon temps en Croatie et en Bosnie en tant que journaliste au Bureau de Presse des Affaires Extérieures. Les cours en relations internationales, organisations internationales et droit international m'ont bien préparé pour ce genre de travail où il était nécessaire de pouvoir comprendre les situations conflictuelles sur le plan international et d'analyser et d'évaluer le rôle des organisations internationales comme les Nations Unies ou l'OTAN face à de tels conflits. En fin de compte, les connaissances que j'ai acquises pendant mon séjour au Département de Science politique m'ont déjà bien servi et je prévois qu'elles me serviront bien dans le futur. »
MÉLANIE BIDAL (1997)
Alors qu'elle faisait ses études en Science politique à l'Université Laurentienne, Mélanie a obtenu une bourse d'études du doyen pour l'excellence dans les sciences sociales d'une valeur de 20 000 $ ainsi que la bourse d'éducation universitaire de la coopération Canada-Union européenne d'un montant de 4 500 $ pour étudier un semestre à Leiden University en Hollande. Mélanie poursuit actuellement ses études de Maîtrise en Administration publique à l'Université Queen's à Kingston où elle se spécialise en Politique de la santé. Elle compte poursuivre une carrière en administration de la santé, soit dans la fonction publique, soit en administration des hôpitaux.
« Mes années à l'Université Laurentienne ont stimulé mon épanouissement académique et professionnel. Sous l'oeil vigilant de mes professeurs, j'ai développé une forte base théorique et des techniques d'analyse critique. Leur encouragement et leurs conseils pratiques m'ont encouragé de franchir la prochaine étape: mes études au cycle supérieur. C'est avec confiance et compétence acquises à l'Université Laurentienne que j'ai entrepris ma Maîtrise en administration publique. »
AARON MARSAW (1996) boursier Rhodes
Récipiendaire de la prestigieuse Bourse Rhodes, Aaron, après avoir gradué de l'Université Laurentienne en 1996, est allé étudier à l'Université d'Oxford au niveau de Maîtrise. En 1998, il recevait une autre bourse prestigieuse, la Bourse Newton Rowell et débutait ses études à la Faculté de Droit de l'Université de Toronto.
« Mes expériences en tant qu'étudiant au Département de Science politique de l'Université Laurentienne furent parmi les meilleures expériences de ma vie universitaire. J'ai décidé de poursuivre mes études de premier cycle en Science politique afin de développer l'esprit critique. Plus particulièrement, je voulais mieux comprendre les affaires politiques. Le Département fut un milieu chaleureux et stimulant. J'ai eu l'occasion de suivre des cours en français ainsi qu'en anglais. Les classes de petite taille m'ont permis d'apprendre facilement et de bien connaître mes professeurs. Présentement, je complète ma deuxième année de formation en Droit à l'Université de Toronto. Les connaissances et la capacité d'analyse développées durant ma formation en Science politique enrichissent sans aucun doute mes réflexions sur les questions d'ordre juridique. »
MARC J. REMILLARD (1980)
Après avoir terminé ses études de Science politique à l'Université Laurentienne, Marc est allé préparer son diplôme de droit à l'École de Droit de Moncton. Il est avocat chez Desmarais, Keenan à Sudbury.
« Je nourris des souvenirs mémorables de mon séjour à l'Université Laurentienne. Mes professeurs de Science politique nous ont appris à critiquer les évènements et les situations politiques afin de leur donner un sens humain et réel. On nous encourageait à aller au-delà de la connaissance populaire pour y puiser la vérité. Les études étaient soigneusement dirigées et tout notre groupe était encouragé à critiquer l'approche de nos professeurs. Les petits groupes d'étude favorisaient des études approfondies. Mes collègues étudiants occupent aujourd'hui des positions importantes au sein de notre communauté grâce à leur formation à l'Université Laurentienne. Voilà l'expérience que j'ai vécue. »