15 octobre, 2012 – M. Ned Goodman, PDG de Dundee Corporation, et la Fondation de la famille Goodman - JODAMADA, ont annoncé aujourd’hui un don historique à la nouvelle École des mines de l’Université Laurentienne. En reconnaissance de la générosité de la famille Goodman, le recteur de la Laurentienne, M. Dominic Giroux, a déclaré que l’Université nommera l’École en l’honneur de celle-ci.
M. Ned Goodman possède dans les domaines des affaires et des investissements, en tant que géologue, analyste en valeurs mobilières, gestionnaire de portefeuille et cadre supérieur, plus de 40 ans d’expérience et sa réputation le place au premier rang des meilleurs conseillers en placements au Canada. Sous son impulsion, le groupe Dundee, un groupe de sociétés financières qui s’est développé sous la direction de sa famille, a vu son actif passer de 300 millions de dollars à une entité gérant 50 milliards de dollars en fonds communs de placement. Par son travail dans le secteur minier autant que par le financement qu’il a apporté à nombre de petites sociétés, M. Goodman a contribué à générer dans de nombreuses collectivités éloignées du nord du Canada des investissements et des emplois, aidé à développer des entreprises en croissance et favorisé la prospérité des milliers d’autres Canadiens. Il décrit le don de sa famille comme un vote de confiance dans l’avenir de l’exploitation minière.
« Le Grand Sudbury a le meilleur gisement minéral et la plus grande concentration mondiale d’expertise en approvisionnement, produits et services miniers, a déclaré M. Goodman. Nous voulons être associés à l’Université Laurentienne parce que c’est indubitablement l’université par excellence pour l’exploration et l’exploitation minières au Canada. Quand j’ai appris que la Laurentienne avait l’intention de créer une École des mines innovatrice, j’ai décidé d'y contribuer, a indiqué M. Goodman lors d’une visite récente à Sudbury. Nous inciterons aussi nos amis de l’industrie à appuyer cette magnifique initiative. »
La combinaison du vieillissement de la main-d’œuvre, de la compétition pour recruter des travailleurs qualifiés et de la baisse des inscriptions dans les programmes axés sur les mines dans la plupart des autres universités canadiennes pose un grand problème dans l’industrie minière mondiale. Cette situation accélérera probablement la hausse des coûts, retardera les nouveaux projets et rétrécira les marges de profit. Beaucoup de chefs de file de l’industrie ont signalé un besoin criant de diplômés dont les habiletés techniques sont étayées par des compétences dans les aspects commerciaux, culturels et environnementaux de l’exploitation minière.
Le recrutement à l’échelle mondiale du directeur général fondateur de l’École des mines Goodman est en voie d’être complété et la personne choisie aura pour fonctions de :
L’École des mines Goodman est une initiative interfacultaire. Elle relèvera directement du vice-recteur aux études et sera appuyée par un Conseil consultatif mondial et un fonds de dotation de 20 000 000 $ alimenté par des dons de l’industrie et de bienfaiteurs, dont la majorité a déjà été recueillie. De plus, l’Université Laurentienne investira 5 000 0000 $ dans cette École d’ici 2023.
La Fondation de la famille Goodman a stipulé que tout engagement financier, présent ou futur, reste confidentiel. Ce don sera utilisé exclusivement par l’École des mines Goodman. « Il appuiera la conception de nouveaux cours et programmes liés aux mines, l’amélioration de l’environnement d’apprentissage et des possibilités tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de la salle de classe, le recrutement d’étudiants, les services de placement et de carrière, la visite de conférenciers et toute autre utilisation particulière convenue mutuellement, a expliqué M. Dominic Giroux. En outre, le don de la famille Goodman permettra d’attirer des étudiants brillants de partout au monde à qui nous offrirons des bourses, et de promouvoir nos programmes du domaine minier sur la scène internationale. »
Le fils aîné de M. Goodman, Jonathan Goodman, ing., CFA, MBA, diplômé de l’École des mines du Colorado, membre et directeur de la Fondation JODAMADA, exercera les fonctions de professeur associé à l’Université Laurentienne.
La Laurentienne est aussi attrayante pour M. Goodman parce qu’il réside à Barrie. « Je veux faire tout ce qui est possible pour aider à établir le nouveau campus de l’Université Laurentienne au centre-ville de Barrie, y compris attirer des dons privés pour soutenir cet important projet, a souligné M. Goodman. Barrie en a absolument besoin, et la Laurentienne a beaucoup à offrir. » L’Université Laurentienne a déjà promis 14 000 000 $ pour son nouveau campus à Barrie, engagement dont la Ville versera la contrepartie.
La campagne de l’Université Laurentienne, Objectif 50, présidé par M. Terry MacGibbon, fondateur de FNX Mining, a largement dépassé son objectif original de 50 000 000 $. En effet, il reste encore six mois et elle a recueilli 63 300 000 $ jusqu’à présent.
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L'honorable ministre de la Formation et des Collèges et Universités, Glen Murray.
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Au sujet de Ned Goodman
En 2012, M. Ned Goodman a été intronisé au Temple de la renommée du secteur minier canadien et est le lauréat en 2012 du Prix du fondateur T. Patrick Boyle de l’Institut Fraser en reconnaissance de ses réalisations exceptionnelles dans l’entrepreneuriat, de son dévouement au capitalisme concurrentiel et aux marchés libres ainsi que de son soutien philanthropique des entreprises privées sans but lucratif. Il a apporté des contributions révolutionnaires et durables à l’industrie des minéraux et aux marchés financiers canadiens à titre de créateur d’entreprises, de spécialiste des services de banque d’investissement, et de conseiller en placement, au fil d’une carrière dynamique commencée il y a presque un demi-siècle. Il a appliqué sa formation en géologie et son sens des affaires pour monter plusieurs entreprises minières prospères, notamment International Corona et Kinross Gold, et a cultivé bien d’autres entreprises productrices de minéraux en faisant des investissements astucieux et opportuns.
M. Goodman, qui est né à Montréal, est non seulement un membre hors pair de la communauté philanthropique, mais également l’un des principaux architectes du secteur canadien de la gestion des investissements. Avec ses partenaires, il a fondé le premier partenariat intermédiaire d’exploration, le CMP Group, qui a mobilisé quelque 5 000 000 000 $ depuis les années 1980 pour aider des sociétés à explorer et exploiter des compagnies minières et pétrolières qui ont généré des emplois et des bienfaits pour les économies rurales et du nord du Canada. Il a également été le moteur des compagnies financières du groupe Dundee qui, sous sa direction, ont constitué une entité de fonds communs de placement, partie d’une base de 300 000 000 $ pour arriver à 50 000 000 000 $.
Un intérêt de longue date pour les sciences a incité M. Goodman à obtenir un baccalauréat en géologie de l’Université McGill. Quand les emplois dans la géologie se sont faits rares et que Noranda l’a mis à pied en 1960, le monde des affaires a attiré son attention et il s’est lancé dans une MBA à l’Université de Toronto en 1962. Son cheminement professionnel a fait un virage financier en 1967 quand il a obtenu la désignation d’analyste financier agréé et a cofondé Beutel, Goodman & Company Ltd. qui offrait des fonds de pension et des conseils en placement à des clients privés. Cette société est aussi devenue un incontournable pour les investissements dans les mines et le pétrole, et de jeunes entreprises ont surtout bénéficié de la capacité de M. Goodman et de ses partenaires, MM. Seymour Schulich et Pierre Lassonde, de détecter les projets prometteurs dans les ressources minérales (ainsi que les bonnes équipes de gestion) et de mobiliser des fonds pour leur exploration et leur exploitation.
M. Goodman a joué un rôle de premier ordre dans la revitalisation de l’industrie minière aurifère du Canada dans les années 1980, et a fini par devenir le plus grand actionnaire et le président d’International Corona qui détient des intérêts dans des mines d’or de calibre mondial dans la région de Hemlo, dans le nord de l’Ontario. Il a participé à la création de Kinross Gold, Repadre (devenue plus tard IAMGOLD) et Dundee Precious Metals, et a été l’un des premiers bailleurs de fonds de FNX Mining Company Inc. (devenue Quadra FNX Mining) qui a découvert et exploité de nouveaux gisements de nickel dans le Grand Sudbury.
Dans les années 1990, il a fondé le groupe de sociétés financières Dundee qui s’est hissé au rang des chefs de file canadiens dans le conseil en gestion des investissements et depatrimoine et la fourniture d’un large éventail de produits de placement par l’entremise de Patrimoine Dundee Inc. et Fonds communs de placement Dynamique, dont la Banque Scotia a fait l’acquisition en 2011.
M. Goodman est chancelier de l’Université Brock et fondateur du Goodman Institute of Investment Management à l’Université Concordia où il est professeur associé. C’est un grand bienfaiteur de nombreuses causes valables. Parmi ses nombreux prix et distinctions figurent le Prix du promoteur de l’année de l’Association canadienne des prospecteurs et entrepreneurs qui lui a été remis en 1989, le Prix de l’entrepreneur de l’année en 2004, et le Prix de la carrière exceptionnelle de Morningstar Investment en 2005.
Au sujet de l’Université Laurentienne
L’Université Laurentienne, dont le campus principal se trouve dans la Ville du Grand Sudbury, est le haut lieu de l’industrie minière canadienne et l’un des camps miniers les plus importants du monde. Cette ville de 165 000 habitants est moderne et attirante, est située à quatre heures au nord de Toronto et offre 330 lacs à l’intérieur de ses limites. L’Université compte 10 000 étudiants, dont 1 000 au campus de Barrie.
Aucune université canadienne n’a, au cours des 20 dernières années, remporté les Jeux miniers canadiens plus souvent que l’Université Laurentienne. Rien que pour les sept dernières années, les inscriptions en génie et en sciences de la Terre ont plus que triplé, passant à plus de 600 étudiants, tous programmes et cycles confondus.
Les programmes d’enseignement qu'offre la Laurentienne dans le domaine minier tout comme les travaux de recherche entrepris couvrent toutes les activités constitutives du cycle minier. L’Université offre au premier cycle un certain nombre de programmes vedettes (Génie, Géologie, Services sociaux pour les Autochtones, Écologie de la restauration et de la conservation) et, aux cycles supérieurs, ses programmes vedettes englobent l’Écologie boréale, l’Exploration minérale, le Génie des ressources naturelles et la Santé dans les milieux ruraux et du nord.
Sur le campus de Sudbury, la Laurentienne abrite de nombreux centres de recherche liés au secteur minier, la Division des Mines du ministère du Développement du Nord et des Mines, la Commission géologique de l’Ontario), GeoLabs, la Bibliothèque des Mines et le Bureau de l’agent des mines.
L’exploration et l’exploitation constituent, dans le cadre des activités de la Société de recherche appliquée en innovation minière et de réhabilitation (MIRARCO) et du Centre de recherche en exploration minérale (CREM), l’un des cinq domaines de recherche prioritaires de la Laurentienne. Au cours des cinq dernières années seulement, son Centre d’excellence en innovation minière (CEIM) a conclu d’importants investissements de recherche, y compris 10 000000 $ de Rio Tinto, 5 000 000 $ de Vale et de Xstrata, respectivement, plus de 13 000 000 $ du gouvernement de l’Ontario et 4 250 000 $ d’Industrie Canada.
Dans son nouveau Plan stratégique 2012-2017, l’Université entend réaliser un certain nombre de résultats. D’ici 2017, l’Université Laurentienne aura :
· de nouveaux programmes, sous réserve de l’approbation du Sénat, qui répondent aux besoins communautaires, y compris santé et sécurité au travail, relations autochtones et approches intégrées aux sciences et études de l’environnement.
De plus amples renseignements sur le nouveau Plan stratégique 2012-2017 de l’Université figurent à www.laurentian.ca/strategicplan
6 août 2013 – L’École d’architecture de l’Université Laurentienne est heureuse d’accueillir à l’automne 2013 sa première promotion lors du lancement de la plus récente école d’architecture au Canada.
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9 juillet 2013 – Un complexe résidentiel qui a logé des générations d’étudiants du premier cycle à l’Université Laurentienne fait l’objet d’un programme poussé de modernisation d’une valeur de 5 900 000 $.
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